Après la dernière réunion du comité de négociation du 10 septembre, nous vous avons présenté directement la proposition finale du gouvernement. En effet, votre vote est notre mandat.
L’enquête est close et le signal de la base est très clair : 76 % des membres sont d’accord avec la proposition.
Nos membres se montrent réalistes et pragmatiques. Dans un climat budgétaire particulièrement tendu où le gouvernement doit réaliser des économies sur tous les fronts, une large majorité opte pour des progrès nets tangibles.
L’augmentation a été répartie dans le temps, le personnel de CALOG recevant également une augmentation nette lors de la deuxième phase.
Qu’est-ce qui est concrètement envisagé ?
PHASE 1 (à partir du 1er janvier 2027) – 30 MILLIONS D’EUROS :
- Une augmentation substantielle et structurelle de l’allocation uniforme pour le personnel opérationnel.
- Cela se traduit par un revenu net supplémentaire de 58 € par mois (ou 696 € nets par an), portant le montant futur de cette indemnité à 78,82 € par mois.
PHASE 2 (à partir du 1er janvier 2029) – 30 MILLIONS D’EUROS SUPPLÉMENTAIRES:
Une seconde tranche de 30 millions d’euros (faisan ainsi un total 60 millions d’euros), visant principalement à augmenter les chèques repas pour tous les membres du personnel (Calog et opérationnels), conformément aux négociations fédérales pour la Fonction publique et la Défense.
Le SLFP Police peut marquer son accord sur la base de la proposition du gouvernement et du résultat de l’enquête auprès des membres, pour autant :
- Que les deux accords soient respectés ;
- Qu’une attention sérieuse soit également portée à la mise en œuvre des accords qualitatifs pris avec le gouvernement précédent ;
- Que les négociations pour la seconde partie (30 millions) soient lancées dès que possible pour éviter ainsi tout retard et pour garantir que les textes soient finalisés avant tout début d’une période d’affaires courantes ;
- Que, s’il n’y a pas d’accord avec les autres secteurs concernant les chèques repas (ce que nous regretterions), les négociations reprendraient alors immédiatement sur les 30 millions d’euros restants pour tout le personnel de la police intégrée.